09 décembre 2008
Berbère attitude !!!
En montant de l'autre côté, à gauche de la piste pour Zaouiat, 300m avant le passage à gué (ou le pont s'il y est !)vous trouverez un village des plus authentiques. Les citadelles de terre, les casbahs, défendent toujours la vallée et leurs habitants gardent le port "altier" malgré des conditions de vie, loin d'être évidentes à nos yeux. C'est le Maroc que j'aime avant tout, je le dis encore une fois haut et fort : ces lieux et ces gens sont les dignes représentants de leur pays, aussi moderne et avancé se veut-il !
Après la rando ...
flottait dans l'air pour certains comme un sentiment de bien être, pour d'autres d'exploit accompli, et pour ma chérie celui d'un anéantissement total ! Il faut dire à sa décharge que le dénivelé fût important et que les 4 étages de l'appartement familial ne sont finalement pas l'épreuve de préparation idéale (trop bas, trop court !!!). En tous cas, chapeau bas à ceux de la partie car je vous rappelle que l'on me surnomme "le cabri" et qu'il faut me suivre. Les quelques minutes de repos amplement méritées écoulées, nous nous retrouvâmes au coin du feu à siroter un thé, en attendant un inévitable couscous. Je profitais même de l'intermède pour prendre un hammam ravigorant, alors que demander de plus ? Donc pour celles et ceux qui voudraient empruntés le même chemin, ou bien carrément marcher sur nos traces, je vous donne les coordonnées du gîte de la Cathédrale, pourtant bien perdu au coeur de l'Atlas :
11 septembre 2008
Dans la même veine
Suivant les conseils évoqués ci-dessous, nous eûmes la chance de tomber le souk de Bouzmou (à vérifier encore ma mémoire étant ...), dans le Haut Atlas entre Imilchil et Tamtatouche. C'était un ... (petit trou encore !) et toute la population des alentours était au rendez-vous. Là encore, nous profitâmes de l'occasion pour vivre ces moments vrais de découverte, d'échange, et pour continuer notre acculturation. Ce qui frappe aussi, ici, c'est la simplicité, le dépouillement, et les sourires bien sûr ! Dans les détails, on remarquera que les femmes portent toujours les traditionnels hamdiras, des capes tissées en laine, aux couleurs de leur tribu (bleu pour les Aït Brahim par exemple).
























